dimanche 1 février 2026

Megane IV Break Estate

 

Megane IV - Break Estate 

( Phase 1) 2016



La version de cette maquette est une version "Police Municipale"


La Renault Mégane IV existe en trois carrosseries : la berline à cinq portes produite entre 2015 et 2024, le break Estate dévoilé au salon de Genève 2016 et fabriqué jusqu'en 2024 également, et la berline à quatre portes appelée Mégane GrandCoupe (ou Sedan selon les pays) qui n'a jamais été vendue en France et est fabriquée en Turquie depuis 2016.

Depuis début 2018, il existe également une version sportive plus radicale que la GT, la RS (pour Renault Sport) comme ce fut le cas pour les deux précédentes générations de Mégane.






Après une fuite d'images sur internet le 6 septembre 2015, la voiture est officiellement présentée le lendemain par Renault sur le web. La version sportive nommée GT est présentée simultanément. La Renault Mégane IV fait sa première apparition en public au salon de l'automobile de Francfort le 14 septembre 2015. Elle arrive en concession le 14 janvier 2016.





Le concept du design extérieur de la Renault Mégane est réalisé par Franck Le Gall.

Elle adopte la signature lumineuse déjà vue sur la nouvelle Renault Talisman, à savoir des feux de jour en forme de « C ». Les feux de croisement, de jour et de position sont également à LED.

En interne, le nom de code de la berline 5 portes est BFB et celui du dérivé break KFB.

Les versions coupé (3 portes) et coupé cabriolet disparaissent du catalogue à l'occasion du passage à cette quatrième génération.




samedi 31 janvier 2026

R 16 TS 1969

 R 16 TS

1969

C'est une version IXO



Dévoilée au public en mars 1965 à Genève, la Renault 16 se présente à l’époque comme un modèle mi- berline mi- break avec sa silhouette deux volumes et son hayon. Une « cinquième porte » alors insolite même sila Renault 4 en possède déjà une depuis 1961. Selon IXO cette R16 serait une version TS, qui apparaît fin 1967 mais elle devrait alors avoir des phares additionnels à l’avant.


Les premières années de commercialisation sont marquées par quelques modifications de la carrosserie : ajout du losange sur la calandre, trappe d'auvent sous le pare-brise, hauteur des butoirs de pare-chocs augmentée et nouveaux enjoliveurs de roue.


En mars 1968, la 16 TS est animée par un moteur de 1 565 cm3 (type Cléon-Alu) 83 ch avec culasse hémisphérique et un carburateur à double-corps. Elle se distingue par les deux projecteurs longue portée à iode supplémentaires, les nouvelles jantes (pour pouvoir accueillir des étriers de frein plus gros et des disques de plus grand diamètre, le tout assisté par un servo-frein à dépression) et les feux de recul (en option pour les modèles 1968 et de série pour 1969). Le tableau de bord à cadrans ronds comprend un compte-tours et pour 1970, une montre. Les essuie-glaces à deux vitesses et la lunette arrière dégivrante sont de série. Les lève-vitres avant électriques optionnels apparaissent pour la première fois sur une voiture française de grande série.

jeudi 29 janvier 2026

ALPINE A 108 Cabriolet 1960

 ALPINE A 108 Cabriolet

1960 





L'Alpine A 108 Cabriolet a été produite de 1960 à 1964. 




Les dimensions de cette Alpine sont vraiment menues. C'est toute une philosophie, la petitesse explique la légèreté qui seule permet de bonnes performances avec un moteur de seulement 40 CV SAE !







Présentée au Salon de Paris de 1957, celle qui aurait dû s'appeler, dans la logique Alpine, A109 du fait du partage des composants mécaniques de la Dauphine (type R1090 et suivants) est une évolution de l'A106. En effet, si la carrosserie du coach est conservée, le moteur de la 4 CV est remplacé par celui de la Dauphine Gordini.

En 1960, le cabriolet et le coupé 2+2 adoptent un châssis poutre. Celui-ci est formé d'une poutre (d'où son nom) ayant à chaque extrémité un berceau qui supporte le moteur (à l'arrière) et les organes de direction (à l'avant). Cette géométrie sera utilisée jusqu'au dernier modèle A610.

L'A108 joue un rôle important dans l'histoire d'Alpine car c'est sous cette forme que va naître la berlinette. Au Tour de France automobile de 1960, Jean Rédélé aligne deux berlinettes A108 (le modèle de série prendra d'ailleurs le nom de berlinette « Tour de France » jusqu'en 1969).

La berlinette se présente comme la version fermée du cabriolet, cependant l'avant à phares englobés est nouveau. Produite à partir de l'automne 1960, elle supplanta le coach et prépara la place pour la nouvelle venue : l'A110.

mardi 27 janvier 2026

R 17 TS

 R 17 TS 1971




Même si dans collection la R 17 existait déjà, le modèle que j'avais n'était pas aussi fini que celui-ci.


Les Renault 15 et 17 sont deux modèles d'automobiles Renault dérivées de la berline Renault 12 produits à partir de juillet 1971 jusqu'en 1979. Les Renault 15 et 17 furent à leurs débuts assemblées à Sandouville (Seine-Maritime) aux côtés des R16, puis, à l'hiver 1973, elles furent transférées à l'usine Chausson (devenue MCA) de Maubeuge (Nord) car Sandouville avait donné la priorité aux Renault 20 et Renault 30 afin de préparer la succession de la R16. En Italie, où le nombre 17 a la réputation de porter malheur (comme le 13 en France), elle fut rebaptisée 177. En effet, en chiffres romains, 17 s'écrit XVII, ce qui est l'anagramme de VIXI qui signifie "J'ai vécu" et qui a donc un rapport avec la mort.





Coupé ou découvrable 17 TS (plus de 180 km/h, compte-tours, lève-vitres électriques, console centrale avec montre, vitres teintées avec pare-brise feuilleté, jantes larges de style Gordini) : 1 565 cm3, 9 CV, 108 ch DIN, boîte de vitesses à cinq rapports, quatre freins à disques.





La R17TS "injection" (108 ch) reçoit, pour la première fois chez Renault, un moteur à injection électronique Bosch D Jetronic qui lui permet d'atteindre 185 km/h ; ce moteur sera également utilisé sur Alpine A310 1600, mais avec une puissance portée à 128 ch. Pour les modèles 1974, la 17 TS (R1317/R1327) reçoit un « moteur Cléon-Alu » de 1 605 cm3 sans changement de puissance, et pour 1975, la 17 TS injection sera rebaptisée 17 Gordini sans modification mécanique.

La 17 en version découvrable est livrée avec un toit ouvrant en toile à commande électrique et hardtop.

En février 1976, les 15 et 17 sont modifiées : la planche de bord, la calandre, les boucliers, les feux arrière élargis (avec feu de brouillard) reliés par un bandeau rouge, le becquet arrière (sauf 15 TL) et les roues sans enjoliveur chromé sont nouveaux. Les sièges sont de type « pétale » (sauf 15 TL). La 15 TS est remplacée par la 15 GTL à moteur 1 289 cm3. La 17 TS (R1318/R1328) réapparaît avec le moteur de 1 647 cm3 développant 98 ch DIN (170 km/h) issu de la 16 TX. Pour 1978, la 17 Gordini est supprimée et la 17 TS continue uniquement en version découvrable.

Les 15 et 17 furent produites jusqu'en 1979 puis remplacées par la Fuego.


lundi 19 janvier 2026


SAVIEM  Mont-Blanc

JM 200 Porteur 19 T



La Société anonyme de véhicules industriels et d'équipements mécaniques, ou SAVIEM, était un constructeur de poids lourds créé le [ par la fusion de la société Latil, des poids lourds Renault et de la Somua, sous la marque Saviem LRS (LRS pour Latil-Renault-Somua) puis Saviem.

Avant cette date, il existait en France officiellement douze marques de poids lourds avec une production de 18 000 véhicules par an.

Le [], tout comme Berliet, Saviem voit son nom disparaître des modèles au profit de la marque commune RVI - Renault Véhicules Industriels.



À partir de mars 1964, des moteurs MAN équipent la nouvelle gamme haute JM (« M » pour MAN). Elle conserve la cabine du JL, de type 830 pour les courtes distances ou de type 840 avec une ou deux couchettes pour les longues distances.

Le porteur de 19 t de PTC JM200 (qui remplace le JL20) est équipé du moteur diesel six cylindres MAN 2146 HM3F de 9,66 L et de 210 ch à 2 100 tr/min, d'une boîte à 2 × 5 vitesses et de freins à air comprimé. Il y a deux choix de cabine. Il existe un tracteur JM200T pour semi-remorque de 35 t de PTR.




SAVIEM JM 200 Porteur 19 T.
  • Moteur : 6 cylindre diesel
  • Cylindrée : 9 660 cm3
  • Puissance : 210 CV
La cabine est une cellule de type 840 conçue pour loger une ou deux couchette. Le JM 200 étant un camion longues distances, ce type de cabine était indispensable.

Un camion taillé pour la route. Puissant en son temps, il était affect à des liaisons rapides pour les denrées périssables. Ce modèle était un fourgon isotherme aux couleurs de la société "Mont Blanc" de Rumilly en Haute-Savoie. La société de transports était Sté Allemand & Fils.



lundi 12 janvier 2026

Alpine GTA version USA 1986


Alpine GTA version USA 

1986







Très rapidement, Renault et Alpine songent à exporter la GTA aux États-Unis grâce à la filiale American Motors Corporation. Un modèle dérivé des V6 Turbo est donc conçu et finalisé pour s'adapter au contraintes locales. En conformité avec la réglementation nord-américaine, elle perd ses feux avant sous verrière en faveur d'optiques escamotables, ses boucliers sont plus saillants et déformables, des feux latéraux sont insérés dans les boucliers et intégrés dans des protections adhésives. La grille du bouclier avant est élargie pour améliorer le refroidissement. Les clignotants avant sont orange (sauf sur certains modèles réadaptés pour l'homologation en France). Un troisième feu stop s'insère sous l'aileron arrière. Les GTA USA bénéficient d'un profond remaniement du châssis. Les tubes de la structure avant sont remplacés par de la tôle emboutie. Des amortisseurs d'énergie des boucliers sont ajoutés. Les flancs sont renforcés par des barres dans les portières et un doublement des renforts latéraux. De nombreux développements réalisés pour le châssis de la GTA USA seront réutilisés sur l'A610.









Mais début 1987, le retrait de Renault du marché américain oblige à abandonner le projet, à quelques jours du lancement de la production. 21 modèles ont été construits et 12 seront vendus à des amateurs privilégiés.














Renforts de protections pour le transport.



mercredi 4 juin 2025

Renault 12


Renault 12





La Renault 12 est une berline conçue par le constructeur automobile français Renault, produite de septembre 1969 à 1980 (en France), et dotée d'un moteur quatre cylindres en ligne en porte-à-faux avant et d'un essieu arrière rigide. Ses concurrentes françaises furent les Citroën GS, Peugeot 304 et Simca 1301. En 1973, la R12 est la voiture la plus vendue en France (prend la place de la Simca 1100). Cette voiture moyenne de la Régie Renault fut surtout produite en France à l'usine de Flins ; les coupés Renault 15 et 17 en sont dérivés. La Renault 12 fut ainsi nommée parce qu'elle était équipée d'un « moteur Cléon-Fonte » de 1 289 cm3.

La Renault 12 est lancée en septembre 1969 en deux versions L et TL. Cette dernière dispose d'accoudoirs de portes, de sièges avant séparés inclinables avec un accoudoir central, d'un miroir de courtoisie et d'un éclairage de coffre. La calandre en plastique noir est une nouveauté. Au Salon de Paris 1970, les breaks L et TL rejoignent les berlines. Celles-ci gagnent une poignée de maintien pour le passager avant, un nouvel accélérateur, une grille gravée sur le levier de vitesse, des baguettes chromées en bas de caisse et à la base de l'ouverture du coffre à l'arrière.


Historique des Bains Douches


Initialement, les douches municipales sont destinées aux personnes qui n'étaient pas équipées de l'eau courante. Venant s'ajouter aux fontaines publiques et aux vespasiennes, elles naissent à la fin du XIXe siècle, dans le mouvement hygiéniste et de réorganisation des villes, en particulier dans les villes ouvrières liées au socialisme municipal.

Payantes, elles se généralisent dans les années 1920-1930, sont modernisées dans les années 1950 et ont tendance à fermer dans les années 1980, mais sont encore un service public dans certaines communes.





Et pour finir la Pub cinéma de l'époque:



dimanche 23 mars 2025

lundi 3 mars 2025

 

R 5 Maxi-Turbo



Modèle  SOLIDO

Alors que les quatre roues motrices sont intouchables, la régie veut faire de la Renault Maxi 5 Turbo la plus performante des deux roues motrices sur l'asphalte en changeant de classe de cylindrée. Avec les nouvelles législations du groupe B, la Renault 5 Turbo était fortement pénalisée.

La refonte est donc totale et la Renault 5 Turbo dans son ultime version effectue un véritable bond en avant sur trois axes principaux : le moteur, les suspensions et l'aérodynamique.

Renault Sport commercialise vingt modèles clef en mains et il est impossible de disposer d'une "Maxi 5 Turbo" sans acheter un de ces 20 exemplaires. Toutes les voitures sont aux spécifications usine. La couleur est un blanc nacré. La carrosserie reçoit une coque en acier avec un pavillon en aluminium, la caisse est rigidifiée et la carrosserie est étudiée en soufflerie, l'avant présente six gros phares ronds intégrés en plus des phares communs à toutes les R5, et à l'arrière un énorme aileron est monté sur le hayon, les "piliers" le supportant servant de conduites d'air d'admission. L'arceau de sécurité 16 points est en aluminium et le poids total passe à 905 kg.

Le moteur reçoit un nouveau turbocompresseur agrémenté d'un système à dépression issu de la Formule 1 (DPV) faisant bénéficier d'une puissance de 350 ch au moteur quatre cylindres de 1 527 cm3. La boîte de vitesses reçoit une pignonnerie Rallye à 5 rapports, le train avant s'élargit encore, les freins comportent des disques ventilés au diamètre augmenté. Les pneus sont des TB 20 Michelin en 15 puis 16 pouces et les jantes monobloc sont des Speedline en magnésium.

Seulement 20 exemplaires furent produits dont certains, invendus, servirent de donneurs d'organes aux voitures de course officielles ou semi-officielles.


Les victoires de la Renault 5 Turbo, en rallye et sur piste


1980 :Championnat de France des rallyes (Ragnotti, + 5 Alpine)
Championnat du Maroc MC Olivar circuit Renault 5 maxi turbo (Ex. usine Renault / Philips)

1981 :Rallye Monte-Carlo (Ragnotti-Andrié)
Championnat de France des rallyes (Saby)
Championnat de Hongrie des rallyes (Ferjancz-Tandari)
Rallye Lyon-Charbonnières (Saby-Sévelinge)
Rallye de Lorraine (Saby-Sappey)
Rallye du Mont-Blanc (Saby-Sappey)
Rallye du Var (de Meyer-Brezot)
Rallye Hebros (Ferjancz-Tandari)

L'Allemand Wolfgang Schütz remporte la Coupe d'Europe R5 Turbo (2e Jean Ragnotti, 3e Joël Gouhier).

1982 :Tour de Corse (Ragnotti-Andrié)
Championnat de Hongrie des rallyes (Ferjancz-Tandari)
Championnat de France des rallyes 2e Division (Sau-Albis)
Rallye des Garrigues (Saby-Sappey)
Critérium Alpin (Thérier-Vial)
Rallye Terre de Provence (Chatriot-Peuvergne)
Rallye du Mont-Blanc (Saby-Sappey)
Rallye des 1000 Pistes (Thérier-Vial)
Rallye Terre de Biarritz (Thérier-Vial)
Rallye Hebros (Ferjancz-Tandari)
Rallye Skoda (Ferjancz-Tandari)

Joël Gouhier remporte la Coupe d'Europe R5 Turbo (3e Jean Ragnotti).

1983 :Championnat d'Espagne des rallyes (Ortiz, copilotes Mínguez et Cabal)
Critérium Alpin (Saby-Williams)
Rallye Terre de Provence (Saby-Williams)
Rallye d'Antibes (Thérier-Vial)
Rallye du Danube (Ferjancz-Tandari)
Rallye Saturne (Küzmič-Šali)
Rallye de Croatie (Küzmič-Šali)

Le néerlandais Jan Lammers remporte la Coupe d'Europe R5 Turbo (2e Joël Gouhier, 3e Dany Snobeck).

1984 :Championnat de France des rallyes (Ragnotti)
Championnat de Suisse des rallyes (Ferreux-Audemars)
Championnat de France des rallyes 2e Division (Bouscary-Guérin)
Critérium Alpin-Behra (Ragnotti-Thimonier)
Rallye du Mont Blanc (Ragnotti-Thimonier)
Tour de France automobile (Ragnotti-Thimonier)
Rallye du Danube (Ferjancz-Tandari)
Rallye Hebros (Ferjancz-Tandari)
Rallye Saturne (Küzmič-Šali)
Rallye de Croatie (Küzmič-Šali)
Coupe de France des rallyes Finale (Girardon-Provent)

Le néerlandais Jan Lammers remporte encore la Coupe d'Europe R5 Turbo (3e Joël Gouhier).

1985 :Championnat du Portugal des rallyes (Moutinho-Fortes)
Championnat de Suisse des rallyes (Ferreux-Audemars)
Championnat d'Espagne des rallyes Terre (Barreras-Mínguez)
Championnat de France des rallyes 2e Division (Serpaggi-Legall et Lelièvre)
Tour de Corse (Ragnotti-Thimonier)
Rallye du Touquet (Chatriot-Perin)
Rallye du Mont Blanc (Chatriot-Perin)
Tour de France Automobile (Ragnotti-Thimonier)
Rallye d'Alsace (Ragnotti-Thimonier)
Rallye du Var (Chatriot-Perin)
Tour auto de la Réunion (De Meyer-Lions)
Rallye d'Ypres (Ragnotti-Thimonier)
Rallye du Danube (Ferjancz-Tandari)
Rallye Vida (Ferjancz-Tandari)
Rallye de Pologne (Küzmič-Šali)
Rallye de Croatie (Küzmič-Šali)
Rallye des îles Canaries (Sainz-Boto)
Coupe de France des rallyes (Alibert-Guinot)

1986 :Championnat du Portugal des rallyes (Moutinho-Fortes)
Championnat de France des rallyes 2e Division (Thomasse-Gorregues ; 2e de Meyer)
2e championnat de France des rallyes (Chatriot-Périn ; 3e du championnat d'Europe)
2e championnat d'Espagne des rallyes (Sainz-Boto)
Tour du Portugal (Moutinho-Fortes)
Rallye de Pologne (Küzmič-Šali)
Rallye des îles Canaries (Sainz-Boto)
Rallye des Garrigues (Chatriot-Perin)
Critérium Alpin-Behra (Chatriot-Perin)
Tour de France Automobile (Chatriot-Perin)
Rallye du Var (Chatriot-Perin)
Coupe de France des rallyes Coupe (Rauld-Pilon)

1987 :Championnat de France de Supertourisme (Comas, Renault 5 Turbo)
Coupe de France des rallyes (Galpin-Galpin)
Championnat de France de rallycross (Roussel, Maxi Turbo 4x4)
Rallye des îles Canaries (Sainz-Boto)

1988 :Coupe de France des rallyes (Montagne-Perret) et Finale (Girardon-Berthoud). En 1988 la coupe est gagnée par Girardon-Berthoud sur R5 turbo mais Lionel Montagne est titré champion de France des rallyes régionaux sur R5GT turbo GrN.

1989 :Finale de la Coupe de France des rallyes (Thomas-Maurel)

1990 :Coupe de France des rallyes (Alibert-Pegeot)

mercredi 5 février 2025


Renault Express Pompier

Pompe Guimard



 

Appelé aussiRenault Rapid
Renault Extra
Marque Renault
Années de production1985 - 2000
Phase 1 : 1985 - 1991
Phase 2 : 1991 - 1994
Phase 3 : 1994 - 2000
Production1 730 000 exemplaire(s)
ClasseUtilitaire léger
Usine(s) d’assemblageDrapeau de la France Maubeuge
Drapeau de l'Espagne Valladolid
Drapeau de l'Espagne Palencia
Drapeau de Taïwan Taichung (Sanfu Motors)
Drapeau de l'Uruguay Montevideo1
Moteur et transmission
ÉnergieEssence, diesel
Moteur(s)Essence
moteur Cléon-Fonte :
956 cm3
1 108 cm3
1 237 cm3
1 390 cm3 (injection)
1 397 cm3
moteur Energy :
1 390 cm3
moteur D :
1 149 cm3
Diesel
moteur F :
1 596 cm3
1 870 cm3
Électrique
21 kW (30 ch)
Position du moteurTransversale avant
Cylindrée956 à 1 870 cm3
Puissance maximale37 à 80 ch DIN (27 à 59 kW)
Couple maximal59 à 118 N m
TransmissionTraction
Boîte de vitessesManuelle 4 ou 5 rapports
Masse et performances
Masse à vide775 à 1 245 kg
Vitesse maximale155 km/h
Accélération0 à 100 km/h en 12 à 17,5 s
Consommation mixte7,1 à 8,3 L/100 km
Châssis - Carrosserie
ChâssisRenault Supercinq Renault Clio I Renault Twingo I
SuspensionsAV : Pseudo MacPherson + ressorts hélicoïdaux
AR : Bras tirés + barres de torsion
DirectionA crémaillère et assistée suivant les modèles.
FreinsAV : Disques
AR : Tambours
Dimensions
Longueur3 982 mm
Largeur1 588 mm
Hauteur1 790 mm
Empattement2 580 mm
Voies AV/AR1 326 mm  / 1 288 mm
Volume du coffre710 à 2 6002 dm3
Chronologie des modèles

lundi 12 août 2024

jeudi 11 avril 2024

R 17 TS Dinky Toys Spain

R 17 TS 

Dinky Toys Spain 



 

Même si cette miniature n'est pas très bien finie, elle a le mérite de compléter ma collection car je n'ai pas encore de R 17.
 

jeudi 4 avril 2024

F 1 FW 14 # Riccardo Patrese N°6

 F 1

FW 14 #  Riccardo Patrese N°6

Voici un article consacré aux F 1 de ma collection.
J'ai regroupé les différentes F1 dans un même article car comme ces voitures sont assez semblables, il semblait logique de les rassembler. 

 Toutes les trois sont des  miniatures ONYX 


Williams FW14
Williams FW14
La Williams FW14 de Riccardo Patrese au Grand Prix des États-Unis 1991
Présentation
ÉquipeDrapeau du Royaume-Uni Canon Williams Team
ConstructeurWilliams F1 Team
Année du modèle1991
ConcepteursPatrick Head
Adrian Newey
Spécifications techniques
ChâssisMonocoque moulée en fibre de carbone et kevlar
Suspension avantPoussoirs, amortisseurs Williams
Suspension arrièrePoussoirs, amortisseurs Williams
Nom du moteurRenault RS3
Cylindrée3 493 cm3
700 ch à 12 500 tr/min
ConfigurationV10 à 67°
Position du moteurcentrale-arrière
Boîte de vitessesTransversale semi-automatique
Nombre de rapports6 + marche arrière
Système de carburant223 litres
Système de freinageDisques Carbone Industrie / Étriers AP Racing
Poids505 kg
DimensionsEmpattement : 2 817 mm
Voie avant : 1 739 mm
Voie arrière : 1 617 mm
CarburantElf
PneumatiquesGoodyear
Histoire en compétition
Pilotes5. Drapeau de la Grande-Bretagne Nigel Mansell
6. Drapeau de l'Italie Riccardo Patrese
DébutGrand Prix automobile des États-Unis 1991
CoursesVictoiresPoleMeilleur tour
16768
Championnat constructeur2e avec 125 points
Championnat piloteNigel Mansell : 2e
Riccardo Patrese : 3e




F 1

FW 16 # David Coulthard N°2








Williams FW16
Williams FW16B
Williams FW16
David Coulthard au volant de la Williams FW16
Présentation
Équipe Rothmans Williams Renault
ConstructeurWilliams F1 Team
Année du modèle1994
ConcepteursAdrian Newey
Patrick Head
Spécifications techniques
ChâssisMonocoque en matériaux composites, fibre de carbone et kevlar
Suspension avantBarre de torsion/Fourche/Triangle
Suspension arrièreBarre de torsion/Fourche/Triangle/Ressort
Nom du moteurRenault RS6 / RS6B / RS6C
Cylindrée3 493 cm3 790 ch à 14 300 tr/min
ConfigurationV10 à 67°
Position du moteurLongitudinal arrière
Boîte de vitessesWilliams/XTrac transversale semi-automatique
Nombre de rapports6 + marche arrière
Système de freinageFreins à disque et étriers AP Racing
Dimensions et poidsEmpattement : 2 990 mm
Voie avant : 1 600 mm
Voie arrière : 1 590 mm
Poids : 515 kg
CarburantElf
PneumatiquesGoodyear
PartenairesRothmans
Histoire en compétition
Pilotes0.  Damon Hill
2.  Ayrton Senna
2.  Nigel Mansell
2.  David Coulthard
DébutLe  au GP du Brésil 1994
CoursesVictoiresPoleMeilleur tour
16 (8 + 8)765
Championnat constructeurChampion avec 118 points
Championnat piloteDamon Hill : 2e
David Coulthard : 8e
Nigel Mansell : 9e
Ayrton Senna : Non classé






FW 16 # Damon Hill N°0