mercredi 11 mars 2026

Fuego Turbo 1983

 

Fuego Turbo

1983 



Piment rouge ou bien poivre noir, tels étaient les bases lines publicitaire pour le lancement de la Fuego Turbo essence...
Toit ouvrant en toile, un peu bruyant pour écouter la musique à pleine vitesse.
Belle sérigraphie "Turbo" en bas de caisse et sur la lunette arrière.












Il a fallu attendre le millésime 1981 pour avoir une motorisation de 1 995 cm3 (110 ch) et un équipement cossu, et 1983 pour la version Turbo essence de 132 ch.






Dans la fin de la décennie 1970 et le début de la décennie 1980, beaucoup de coupés de constructeurs généralistes (Opel Manta, Ford Capri, Lancia Beta, etc.) étaient vendus entre 50 et 60 % avec des motorisations de 1 300 cm3 à 1 600 cm3 (seulement 6 % pour les cylindrées supérieures à 2 000 cm3). La Renault Fuego était donc dans le bon segment du marché des coupés mais la sortie de la Volkswagen Golf et autre Peugeot 205 GTI (dessin classique mais moteur très puissant) a mis à mal la vente des coupés avec ces motorisations moyennes. Malgré cela, la Fuego fut le coupé le plus vendu en Europe en 1981 et le coupé Turbo Diesel le plus rapide au monde en 1983 avec 175 km/h en vitesse de pointe (selon la publicité Renault parue dans des journaux automobiles de cette année). Cette motorisation fut décriée à l’époque mais représente la majorité des ventes de coupés aujourd’hui.



La comparaison par certains journaux avec la Porsche 924 (alors 40 % plus chère) en raison de la ressemblance esthétique alors qu’il s’agit de deux catégories différentes, a donné à la Fuego une image de « Porsche au rabais ». La mode de la personnalisation avec de gros kits de carrosserie de la fin des années 1980 sur des modèles d’occasion sous-motorisés n'a pas contribué à redorer son image. Si, dans certains films ou clips, elle est parfois tournée en dérision, notamment dans le film Qui a tué Pamela Rose ? de Kad et Olivier, la Renault Fuego (et ultérieurement la Renault 5 Turbo) fait aussi l'objet d'un hommage en 2021 avec un court métrage publicitaire de grande diffusion sur le thème de la nostalgie pour la voiture des années 1980 et intitulé « Renault Fuego, la plus belle pour aller danser... ». Un dénigrement qui ne s'opère qu'en France d’ailleurs, car elle est reconnue dans la catégorie « voiture de sport » en Allemagne (les modèles d’exportation étaient bien mieux équipés et motorisés que dans l’hexagone).

Voir également : 



Renault Fuego
Renault Fuego
Renault Fuego GTX 1982

Marque Renault
Années de production1980 - 1986 (France)
1982 - 1992 (Argentine)
Phase 1 : 1980 - 1984
Phase 2 : 1984 - 1986
Production265 367 exemplaire(s)
Usine(s) d’assemblageDrapeau de la France Maubeuge (1980 - 1985)
Drapeau de l'Argentine Santa Isabel (1982 - 1992)
Moteur et transmission
ÉnergieEssence, diesel
Moteur(s)Essence atmosphérique
moteur Cléon-Fonte:
1 397 cm3
moteur Cléon-Alu:
1 647 cm3
moteur Douvrin:
1 995 cm3
2 165 cm3
Essence turbo
moteur Cléon-Alu:
1 565 cm3
Diesel turbo
moteur Douvrin:
2 068 cm3
Cylindrée1 397 à 2 165 cm3
Puissance maximale64 à 132 ch (47 à 97 kW)
Couple maximal103 à 200 N m
TransmissionTraction
Boîte de vitessesManuelle 4 ou 5 rapports
Automatique à 3 rapports
Masse et performances
Masse à vide1 010 à 1 165 kg
Vitesse maximale158 à 200 km/h
Accélération0 à 100 km/h en 9,5 à 16,7 s
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s)Coupé 3 portes, 4 places
Coefficient de traînée0,34
SuspensionsAV roues indépendantes
AR essieu rigide
DirectionCrémaillère
FreinsAV disques, AR tambours (assistés sur GTX, 4 disques sur Turbo Essence)
Dimensions
Longueur4 358 mm
Largeur1 692 mm
Hauteur1 315 mm
Empattement2 438 mm
Voies AV/AR1 426 mm  / 1 344 mm
Volume du coffre373 dm3
Chronologie des modèles

vendredi 6 mars 2026

Fourgon KZ

 

Fourgon KZ





C'est une miniature Solido...




Printemps Haussmann - Grand magasin de Paris

Situé dans le 9ème arrondissement de Paris, le Printemps Haussmann est un grand magasin où sont vendues les principales enseignes de la mode, de la beauté et du luxe. Elles sont réparties par thème dans les trois bâtiments du magasin et réparties sur 27 étages et 43 500 m².


Naissance d’un grand magasin

En 1865, le self-made-man Jules Jaluzot décide de faire construire son premier magasin au croisement du boulevard Haussmann et de la rue du Havre. A l’époque, ce quartier est assez éloigné du cœur de Paris, mais l’entrepreneur et son acolyte Duclos voient la proximité de la gare saint Lazare et les passages couverts des Grands Boulevards comme un bon moyen d’amasser finalement suffisamment de clientèle. Ils achètent donc dans un premier temps les 3 étages d'un immeuble haussmannien cossu. Il s’appellera le « Printemps ». Après Le Bon marché (le premier grand magasin de Paris créé en 1852), le BHV et la Samaritaine, le Printemps s’impose comme le dernier grand magasin de la capitale dans lequel le Tout-Paris doit se ruer pour espérer être à la pointe de la mode. Cette toute première version du Printemps est pourvue de larges vitrines et ressemble fortement à une sorte de grand marché couvert dont la toiture est maintenue par des colonnes.

mercredi 4 mars 2026

Scénic III Police 2009


Scénic III Police 2009

Miniature Solido





Le Renault Scénic III, présentée en avant-première le 3 mars 2009 au salon international de l'automobile de Genève, est la troisième génération du monospace compact du constructeur français Renault, produite du 23 avril 2009 à 2016. Pour répondre à la concurrence, et notamment face à la Citroën C4 Picasso qui avait ravi la première place des ventes de monospace en France à Renault (la Scénic a depuis repris son rang), sa commercialisation en version Scénic de 5 places et Grand Scénic à 7 places, intervient courant 2009 à un tarif débutant à 19 900 €.


Sans vraiment révolutionner son design qui fit le succès des précédentes générations, le Scénic bénéficie notamment des lignes arrondies de la Mégane III. Profitant d'une longueur portée à 4,34 m pour le « petit » Scénic et 4,56 m pour le "Grand Scénic", l'habitabilité demeure le point fort de ce monospace tandis que le volume du coffre est en hausse et que le comportement routier s'apparente à celui d'une berline.





Tout comme la troisième génération de la Mégane quelques mois auparavant, le Scénic décide de remiser ses lignes alambiquées au profit de formes douces et rondes, dans le « moule » des dernières productions du constructeur français. Les proportions sont relativement équilibrées grâce à une ligne de toit fuyante et un profil assez trapu en raison de larges et épais bandeaux qui recouvrent le bas des portières. Le profil du Scénic évolue également avec une vitre de custode modifiée et un porte-à-faux arrière réduit.


Le Renault Scénic III opte pour des feux en boomerang.

Alors que les versions 7 places des précédents Scénic étaient simplement des déclinaisons allongées de la version courte, Renault décide d'adopter, pour cette troisième génération, un design caractéristique pour chaque modèle. Ces différences se retrouvent essentiellement sur la calandre et les feux arrière. Signature stylistique de Renault, le Scénic arbore des feux arrière en forme de boomerang dont la pointe est orientée tantôt vers l'avant (Grand Scénic), tantôt vers le centre du hayon (Scénic).




 

Voir également :


dimanche 22 février 2026

Alpine A 220 Le Mans 1968 (SOLIDO)




Alpine A 220

Le Mans

1968

 C'est une miniature SOLIDO



 1968 un magnifique cauchemar

Alors que les premiers essais montrent les faiblesses de la voiture, Alpine et Renault rêvent de victoire. Renault vient de fermer son service compétition et mise tout sur Alpine. La publicité est autorisée sur les voitures de course et un nouveau sponsor apparaît, le trépan d’Elf prend la place de la coquille de Shell. Le losange s’affiche en grand sur les dérives et sur le toit. Jacques Cheinisse prend les rênes de cette nouvelle entité à condition de ne plus prendre le volant en compétition.

Les voitures se vendent bien et on se sent vite à l’étroit à l’atelier. Etienne Desjardins crée donc un service de montage spécifique aux A220 chapeauté par Claude Foulon.


Mai 68 perturbe les fabrications de voitures de série mais les mécanos de course ont pris soin de sortir les protos et les ont caché dans une ferme. L’accès aux pièces détachées se fait par un appartement à l’étage. Nous sommes en Normandie, les pommiers servent de palans pour accoupler les moteurs aux voitures.

LE MANS 1968.
Châssis 1731 : Guichet – Jabouille n°29 (vert)
Châssis 1732 : Bianchi – Depaillé n°27 (jaune) engagée par Savin-Calberson
Châssis 1733 : Grandsire – Larousse n°28 (rouge)
Châssis 1734 : Vinatier – De Cortanze n°30 (Orange)





La bulle s’est fendue à la mi-course, Vinatier avait perdu le capot aux essais.


Fin du premier relais 18H00 Tea Time…

Merci au site consacré aux Alpine :

jeudi 19 février 2026

R4 # 4 L 1961

 4 L # 1961

Cette miniature est une miniature NOREV



La nouvelle R 4 puisque c'est sa dénomination officielle est la dérivée de la R 3. 
Comme elle, elle ne bénéficie d'aucun chromes, avec la même carrosserie à 4 glaces.
La principale différence se situe au niveau de la motorisation puisqu'elle passe de la R 3 de 
603 cm3 pour 3 CV à 747 cm3 pour la R 4.




La R 4 - 4 L est proposée soit avec un toit rigide ou bien un un toit ouvrant toilé.





La Renault 4 partage de nombreux traits de conception avec la 2 CV : elle est dotée de la traction avant — une première pour Renault — et de suspensions indépendantes très souples et à grand débattement, elle présente également de grandes qualités pratiques, avec une carrosserie logeable et polyvalente, et enfin, son prix est bas, bien que légèrement supérieur à celui de la Citroën.

Toutefois, la voiture de Renault apporte de nombreuses améliorations par rapport à la 2 CV. Elle offre notamment de bien meilleures performances, avec un plus gros moteur quatre cylindres refroidi par eau qui lui permet de dépasser les 100 km/h, quand la 2 CV plafonne encore à 85 km/h. De plus, elle se montre encore plus pratique, d'abord grâce à sa forme plus carrée, mais aussi et surtout à son hayon, une grande nouveauté pour l'époque. Ce type d'ouverture était alors cantonné aux breaks et aux utilitaires, et inédit sur une voiture de tourisme. La Renault 4 est aussi beaucoup plus moderne par son apparence, à la fois par rapport à la 4CV qu'elle remplace et à la 2 CV, dont les ailes non intégrées au capot sont déjà archaïques.

Enfin, à sa sortie, la R4 est en phase avec la hausse progressive du niveau de vie en France depuis l'après-guerre. Plus cossue que la très rustique 2 CV, elle est à même de se hisser au-dessus de sa fonction utilitaire et de séduire également une clientèle, notamment urbaine, à la recherche de plus de confort. Cela passe notamment par ses versions les plus haut de gamme, dénommées Renault 4 L (pour Luxe), d'où le surnom par lequel la voiture est le plus souvent désignée : « 4L ».



mardi 17 février 2026

Mégane I Coupé Cabriolet

 


Mégane I 

Coupé Cabriolet





La Renault Mégane est la première génération d'une compacte produite de juillet 1995 à 2009 par le constructeur automobile français Renault. Elle connaît de nombreuses carrosseries : berline 5 portes, berline 4 portes, coupé 2 portes, cabriolet 2 portes et break 5 portes. Elle donne également naissance au monospace compact Renault Mégane Scénic. La commercialisation en Europe de la Mégane I a duré jusqu'en 2002, année de son remplacement par la Renault Mégane II.

La globalité de la capote de ce cabriolet disparait grâce à une motorisation astucieuse, dans le coffre ce qui est sur le plan esthétique très satisfaisant.  








Cette automobile compacte est confrontée à un pari : remplacer la Renault 19, dont les ventes européennes sont excellentes, notamment en Allemagne. Son enjeu principal est avant tout de faire aussi bien que sa devancière. Elle reprend d'ailleurs son châssis (qui vient des Renault 9 et Renault 11), avec un train avant amélioré, et certaines de ses motorisations comme le 1,4 « Energy » ou le « moteur F » 1,9 dT. Les boîtes de vitesses JB sont celles apparues sur les Renault 9 et Renault 11.

samedi 14 février 2026

ALPINE A 610 Turbo 1993

ALPINE A 610 Turbo

1993


L'Alpine A610 (aussi nommée Renault A610 pour le marché britannique) est un coupé haut de gamme présenté en 1991 au Salon International de l'automobile de Genève. Elle fut produite par le constructeur français Alpine. Elle succède aux GTA. Il s'agit de la dernière génération d'Alpine produite, avant la renaissance de la marque en 2017.



Au total 837 exemplaires ont été fabriqués à Dieppe de 1991 à 1995.

Ce qui identifie d'emblée la silhouette de l'Alpine A610, ce sont ses phares rétractables. 
Ce type de phares demeurent rare sur les voitures de série. Il nécessitent un mécanisme complexe qui doit bénéficier d'une réactivité ultrarapide. 

Un superbe V6 de 250 chevaux installé en porte-à-faux arrière, propulse cette Alpine à plus de 265 km/h.
Comme la bonne vieille 4 CV ce type de configuration offre sur des piégeuse offre de nombreux avantages.

  





Les tarifs sont "malheureusement" à la hauteur des performances l'A 610 est chère à sa naissance  410 000 F soit 62 500 €, par comparaison la Clio de base était à 53 000 F soit 8 000 €.

Voir également pour la version USA .

https://www.blogger.com/blog/post/edit/7602616313725175100/4532794033706828213

Voir la version "Raid Liberté": 

https://www.blogger.com/blog/post/edit/7602616313725175100/3878628544257046759



mercredi 11 février 2026

4 CV - Comparaison

 

4 CV # Comparaison

Eligor versus Solido




Je me suis amusé à mettre côte à côte deux modèles de 4 CV de ma collection.
A gauche, le modèle plus récent année 1990 d'Eligor et à droite le modèle Solido plus ancien. 

Les différences sont notables :
  • Les moustaches de la calandre sont mieux finis sur le modèle Eligor
  • Le système permettant d'ouvrir le capot avant est présent sur Eligor
  • Idem pour le parechoc avec le klaxon et feux de brouillard   




Les différences suite:
  • Détail des jantes mieux rendus sur Eligor
  • Les flancs blancs de Solido sont du meilleur effet
  • Pas de clignotants latéraux sur Solido
  • Baguette chromée (haut de portières) sur Eligor


Les différences suite:

  • Bouchon de radiateur chromé sur Eligor
  • Plaque minéralogique "nue" sur Solido 



dimanche 1 février 2026

Megane IV Break Estate

 

Megane IV - Break Estate 

( Phase 1) 2016



La version de cette maquette est une version "Police Municipale"


La Renault Mégane IV existe en trois carrosseries : la berline à cinq portes produite entre 2015 et 2024, le break Estate dévoilé au salon de Genève 2016 et fabriqué jusqu'en 2024 également, et la berline à quatre portes appelée Mégane GrandCoupe (ou Sedan selon les pays) qui n'a jamais été vendue en France et est fabriquée en Turquie depuis 2016.

Depuis début 2018, il existe également une version sportive plus radicale que la GT, la RS (pour Renault Sport) comme ce fut le cas pour les deux précédentes générations de Mégane.






Après une fuite d'images sur internet le 6 septembre 2015, la voiture est officiellement présentée le lendemain par Renault sur le web. La version sportive nommée GT est présentée simultanément. La Renault Mégane IV fait sa première apparition en public au salon de l'automobile de Francfort le 14 septembre 2015. Elle arrive en concession le 14 janvier 2016.





Le concept du design extérieur de la Renault Mégane est réalisé par Franck Le Gall.

Elle adopte la signature lumineuse déjà vue sur la nouvelle Renault Talisman, à savoir des feux de jour en forme de « C ». Les feux de croisement, de jour et de position sont également à LED.

En interne, le nom de code de la berline 5 portes est BFB et celui du dérivé break KFB.

Les versions coupé (3 portes) et coupé cabriolet disparaissent du catalogue à l'occasion du passage à cette quatrième génération.




samedi 31 janvier 2026

R 16 TS 1969

 R 16 TS

1969

C'est une version IXO



Dévoilée au public en mars 1965 à Genève, la Renault 16 se présente à l’époque comme un modèle mi- berline mi- break avec sa silhouette deux volumes et son hayon. Une « cinquième porte » alors insolite même sila Renault 4 en possède déjà une depuis 1961. Selon IXO cette R16 serait une version TS, qui apparaît fin 1967 mais elle devrait alors avoir des phares additionnels à l’avant.


Les premières années de commercialisation sont marquées par quelques modifications de la carrosserie : ajout du losange sur la calandre, trappe d'auvent sous le pare-brise, hauteur des butoirs de pare-chocs augmentée et nouveaux enjoliveurs de roue.


En mars 1968, la 16 TS est animée par un moteur de 1 565 cm3 (type Cléon-Alu) 83 ch avec culasse hémisphérique et un carburateur à double-corps. Elle se distingue par les deux projecteurs longue portée à iode supplémentaires, les nouvelles jantes (pour pouvoir accueillir des étriers de frein plus gros et des disques de plus grand diamètre, le tout assisté par un servo-frein à dépression) et les feux de recul (en option pour les modèles 1968 et de série pour 1969). Le tableau de bord à cadrans ronds comprend un compte-tours et pour 1970, une montre. Les essuie-glaces à deux vitesses et la lunette arrière dégivrante sont de série. Les lève-vitres avant électriques optionnels apparaissent pour la première fois sur une voiture française de grande série.

jeudi 29 janvier 2026

ALPINE A 108 Cabriolet 1960

 ALPINE A 108 Cabriolet

1960 





L'Alpine A 108 Cabriolet a été produite de 1960 à 1964. 




Les dimensions de cette Alpine sont vraiment menues. C'est toute une philosophie, la petitesse explique la légèreté qui seule permet de bonnes performances avec un moteur de seulement 40 CV SAE !







Présentée au Salon de Paris de 1957, celle qui aurait dû s'appeler, dans la logique Alpine, A109 du fait du partage des composants mécaniques de la Dauphine (type R1090 et suivants) est une évolution de l'A106. En effet, si la carrosserie du coach est conservée, le moteur de la 4 CV est remplacé par celui de la Dauphine Gordini.

En 1960, le cabriolet et le coupé 2+2 adoptent un châssis poutre. Celui-ci est formé d'une poutre (d'où son nom) ayant à chaque extrémité un berceau qui supporte le moteur (à l'arrière) et les organes de direction (à l'avant). Cette géométrie sera utilisée jusqu'au dernier modèle A610.

L'A108 joue un rôle important dans l'histoire d'Alpine car c'est sous cette forme que va naître la berlinette. Au Tour de France automobile de 1960, Jean Rédélé aligne deux berlinettes A108 (le modèle de série prendra d'ailleurs le nom de berlinette « Tour de France » jusqu'en 1969).

La berlinette se présente comme la version fermée du cabriolet, cependant l'avant à phares englobés est nouveau. Produite à partir de l'automne 1960, elle supplanta le coach et prépara la place pour la nouvelle venue : l'A110.

mardi 27 janvier 2026

R 17 TS

 R 17 TS 1971




Même si dans collection la R 17 existait déjà, le modèle que j'avais n'était pas aussi fini que celui-ci.


Les Renault 15 et 17 sont deux modèles d'automobiles Renault dérivées de la berline Renault 12 produits à partir de juillet 1971 jusqu'en 1979. Les Renault 15 et 17 furent à leurs débuts assemblées à Sandouville (Seine-Maritime) aux côtés des R16, puis, à l'hiver 1973, elles furent transférées à l'usine Chausson (devenue MCA) de Maubeuge (Nord) car Sandouville avait donné la priorité aux Renault 20 et Renault 30 afin de préparer la succession de la R16. En Italie, où le nombre 17 a la réputation de porter malheur (comme le 13 en France), elle fut rebaptisée 177. En effet, en chiffres romains, 17 s'écrit XVII, ce qui est l'anagramme de VIXI qui signifie "J'ai vécu" et qui a donc un rapport avec la mort.





Coupé ou découvrable 17 TS (plus de 180 km/h, compte-tours, lève-vitres électriques, console centrale avec montre, vitres teintées avec pare-brise feuilleté, jantes larges de style Gordini) : 1 565 cm3, 9 CV, 108 ch DIN, boîte de vitesses à cinq rapports, quatre freins à disques.





La R17TS "injection" (108 ch) reçoit, pour la première fois chez Renault, un moteur à injection électronique Bosch D Jetronic qui lui permet d'atteindre 185 km/h ; ce moteur sera également utilisé sur Alpine A310 1600, mais avec une puissance portée à 128 ch. Pour les modèles 1974, la 17 TS (R1317/R1327) reçoit un « moteur Cléon-Alu » de 1 605 cm3 sans changement de puissance, et pour 1975, la 17 TS injection sera rebaptisée 17 Gordini sans modification mécanique.

La 17 en version découvrable est livrée avec un toit ouvrant en toile à commande électrique et hardtop.

En février 1976, les 15 et 17 sont modifiées : la planche de bord, la calandre, les boucliers, les feux arrière élargis (avec feu de brouillard) reliés par un bandeau rouge, le becquet arrière (sauf 15 TL) et les roues sans enjoliveur chromé sont nouveaux. Les sièges sont de type « pétale » (sauf 15 TL). La 15 TS est remplacée par la 15 GTL à moteur 1 289 cm3. La 17 TS (R1318/R1328) réapparaît avec le moteur de 1 647 cm3 développant 98 ch DIN (170 km/h) issu de la 16 TX. Pour 1978, la 17 Gordini est supprimée et la 17 TS continue uniquement en version découvrable.

Les 15 et 17 furent produites jusqu'en 1979 puis remplacées par la Fuego.