Alpine A 220
Le Mans
1968
C'est une miniature SOLIDO
1968 un magnifique cauchemar
Alors que les premiers essais montrent les faiblesses de la voiture, Alpine et Renault rêvent de victoire. Renault vient de fermer son service compétition et mise tout sur Alpine. La publicité est autorisée sur les voitures de course et un nouveau sponsor apparaît, le trépan d’Elf prend la place de la coquille de Shell. Le losange s’affiche en grand sur les dérives et sur le toit. Jacques Cheinisse prend les rênes de cette nouvelle entité à condition de ne plus prendre le volant en compétition.Les voitures se vendent bien et on se sent vite à l’étroit à l’atelier. Etienne Desjardins crée donc un service de montage spécifique aux A220 chapeauté par Claude Foulon.
Mai 68 perturbe les fabrications de voitures de série mais les mécanos de course ont pris soin de sortir les protos et les ont caché dans une ferme. L’accès aux pièces détachées se fait par un appartement à l’étage. Nous sommes en Normandie, les pommiers servent de palans pour accoupler les moteurs aux voitures.
LE MANS 1968.
Châssis 1731 : Guichet – Jabouille n°29 (vert)
Châssis 1732 : Bianchi – Depaillé n°27 (jaune) engagée par Savin-Calberson
Châssis 1733 : Grandsire – Larousse n°28 (rouge)
Châssis 1734 : Vinatier – De Cortanze n°30 (Orange)
Châssis 1732 : Bianchi – Depaillé n°27 (jaune) engagée par Savin-Calberson
Châssis 1733 : Grandsire – Larousse n°28 (rouge)
Châssis 1734 : Vinatier – De Cortanze n°30 (Orange)
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